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Quels timbres ont pris le plus de valeur en 2017 selon la cotation Y&T ?

Les ballons montés.

« Moment attendu par les philatélistes, il leur permet, tous les ans, à l’automne, d’évaluer leurs collections.
Le PDG des éditions Yvert et Tellier, Benoît Gervais, signale dans son éditorial sa volonté « d’être au plus près des réalités du marché » en se référant « aux prix

atteints dans les ventes de ces trois à cinq dernières années ». Conséquence : « des hausses spectaculaires notamment pour les ballons montés et boules de Moulins » de la guerre de 1870-1871 « dont les cotes n’avaient pas été réajustées depuis de nombreuses années ». C’est un signe de la bonne tenue des lettres, pour la période « classique » (XIXe siècle), qui relèvent de l’histoire postale, à la différence des timbres neufs ou oblitérés détachés, moins dynamiques.

Illustration avec un pli transporté par le Neptune, ballon monté parti de Paris entre le 19 et le 22 septembre 1870, arrivé entre le 23 et le 25 septembre (le cachet de la poste faisant foi !), dont la cote passe de 13000 à 15000 euros. » Pierre Jullien pour Le Monde.

Les classiques

« Du côté des timbres neufs, les hausses (qui concernent prioritairement les « grosses » valeurs) ne sont pas aussi systématiques. Le 20 c. noir Cérèsde 1849 reste inchangé à 600 euros, tandis que le 10 centimes bistre-jaune Cérès (le n°1 de France) progresse de 150 euros, pour atteindre 3000 euros. Le timbre le plus cher de France, le 1 franc vermillon, est désormais coté 125000 euros au lieu de 115000 euros dans l’édition 2016. Autres timbres emblématiques, parmi les quelques hausses, le 5 francs Empire lauré, passe de 8750 à 9000 euros, tandis que le 1 centime noir sur bleu de prusse au type Sage (1880) gagne 1000 euros, passant de 16000 euros à 17000 euros.

Mais attention : François Farcigny, président de la Chambre syndicale française des négociants et experts en philatélie (CNEP), met en garde les néophytes qui se reporteraient aux cotes des catalogues. La cote est indicative précise-t-il. Ce que confirme l’expert parisien Jean-François Brun, pour lequel les cotes des catalogues, ne sont pas des prix mais des valeurs d’échange. C’est ainsi que l’on peut trouver sur le marché le 20 c. noir pour 260 euros, le 10 c. bistre à 2000 euros, le 5 F Empire à 6000 euros ou le 1 c bleu de prusse à 4000 euros. » Pierre Jullien pour Le Monde.

Vous retrouverez l’article complet ici : http://mondephilatelique.blog.lemonde.fr/2016/11/11/yvert-et-tellier-2017-les-ballons-montes-de-la-guerre-de-1870-en-pleine-ascension/

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